RAPPEL
Ce site a été CRÉÉ afin de nous faire remarquer comment LA VIE nous parle : tantôt d’une manière, tantôt d’une autre sans bien comprendre ce qu’elle veut nous dire.
Il faut du temps avant d’arriver à bien saisir les causes de nos diverses épreuves . . .
Il faut parfois des jours, des semaines, des mois, des années,
voir des décennies
afin de réaliser le pourquoi des raisons profondes de ce que l’on vit . . .
www.choisi la vie.info
Ce nom de domaine que j’ai créé en commettant une faute d’orthographe non voulue. Certains d’entre vous ont vu qu’il manquait un « s » à choisi. Cette faute m’a permis d’avoir un nom de domaine disponible.
Vous allez comprendre pourquoi je fais encore des fautes en prenant connaissance
du récit tumultueux de ma vie exposé brièvement ci-dessous :
Dans les reins de mon père a commencé cette VIE puis elle s’est développée dans le sein de ma mère…
APRÈS
cette INCROYABLE ÉPREUVE de SURVIE COMME au MOMENT INCROYABLE du
BIG BANG
Sur + de 300 000 000 millions de concurrents
chacun de nous est arrivé
le 1er :
me voici ENFIN avec vous :
Né le 1er juin 1938, un an environ AVANT la 2ème guerre mondiale. . .
Je suis devenu l’aîné de 8 enfants, je grandis aux Lilas près de Paris. Issu d’une famille pauvre, je commence à magouiller et à voler dès la maternelle…
Mon grand-père paternel était clochard :

Ma grand-mère paternelle infirme, paralysée suite à une poliomyélite, brodait de la dentelle avec sa machine à coudre de jolis bonnets pour des nouveaux nés :



Quand nous lui rendions visite elle arrêtait de suite sa machine à coudre pour nous préparer un bon chocolat chaud. Elle prenait dans sa panière une baguette sur laquelle avec un couteau elle faisait toujours UNE CROIX SUR LE PAIN. Puis elle nous préparait aussitôt, avec du beurre et de la bonne confiture, DE DÉLICIEUSES TARTINES A DÉGUSTER… !!!
Mon grand-père et ma grand-mère maternels, étaient des ivrognes invétérés…
Pendant la guerre notre père fut mobilisé et envoyé en Allemagne. Notre mère est restée seule sans argent. Nous étions logés chez des amis, puis dans un débarras de deux pièces au fond d’une cour. Au 152 rue de Paris aux Lilas :



Derrière ce portail ci-dessus qui était fait de bois en 1944 et moi j’avais 6 ans. Depuis notre débarras dans la cour nous entendions des bruits de casseroles assourdissants qui venaient de la rue… j’accourus et je vis défiler des femmes rasées, attachées au cou par une corde à des voitures… Une foule de gens les suivaient… je me demandais » c’est quoi ça ? »
Après la SECONDE GUERRE MONDIALE, les Français ont coupé les cheveux des Françaises qui avaient des relations avec des soldats nazis et les ont humiliés. Certaines de ces femmes ont été violées par des nazis. Ces images restent de tristes souvenir :
Reportage d’un contemporain sur cette femme rasée avec son bébé, ci-dessous :
Voici la face cachée en 1944 sur la libération de la France :
Après-guerre, la mairie des Lilas nous reloge dans un pavillon réquisitionné.
Nous sommes enfin heureux dans cette grande maison, avec derrière un magnifique espace plein d’arbres fruitiers, des pommiers, pruniers et cerisiers :

Mais ce logement doit être restitué 4 ans plus tard… La police vient nous déloger pour nous conduire en fourgon, dans une prison désaffectée près de Paris. Cette maison – D’ARRÊT – loge les sans-logis :

Notre mère en pleurs, supplie notre père de quitter ce lieu funeste et DESHONORANT.
Nous allons, mes deux frères, mes deux sœurs, mes parents, et moi-même nous installer
chez notre grand-mère infirme, dans une seule pièce de 5 mètres sur 4.
La nuit pour pouvoir tous dormir on installe des matelas sur le sol.
Suite à cela notre mère va se jeter dans le canal de l’Ourcq. C’est un passant qui la repêche et les pompiers la réaniment…
Le chansonnier Saint GRANIER fait un appel à la RADIO pour qu’on nous reloge, DÉCEMMENT.
Notre père a une passion pour les courses de chevaux.
Il joue tout l’argent qu’il gagne à son travail, y compris celui des allocations familiales.
Ma mère est obligée de cacher cet argent.
Je me souviens lui avoir dit de le cacher dans le landau de notre petite sœur, ce qu’elle a fait.
La perversion de sa passion fait souffrir toute la famille de faim, mais aussi produit beaucoup d’angoisses…
Notre mère perdait parfois connaissance et tombait sur le sol mes frères et sœurs la croyaient morte.
J’avais vu plusieurs fois mon père prendre un gant de toilette imbibé de vinaigre et le mettre sous le nez de ma mère pour la ranimer, et à mon grand étonnement elle rouvrait les yeux,
quelle joie de la voir se relever et mes frères et sœurs rassurés…
Plus tard, quand notre mère s’évanouissait à nouveau, notre père la laissait sur le sol et partait ayant compris que j’allais m’en occuper.
Tous pleuraient et moi j’allais vite
prendre un gant de toilette, que j’imbibais de vinaigre pour le faire respirer à ma mère, comme j’avais vu mon père faire.
Avec mes frères quand notre père ne pouvait plus acheter du tabac, il nous obligeait d’aller avec lui dans les rues, Il marchait devant nous, et nous montrait les mégots que nous devions ramasser.
Arrivés chez nous, nous devions ouvrir avec nos ongles ces mégots et mettre le tabac dans une boîte en fer.
A l’école primaire je suis de plus en plus rebelle. Souvent le dernier de la classe, je deviens un vrai cancre… Je continue de voler aux étalages des marchés, dans les magasins et je revends le tout pour me faire de l’argent. Afin de pouvoir m’acheter ce que je désirais et d’aller chaque année fêter le 1er juin mon anniversaire à la foire du trône qui à l’époque commençait à la
PLACE de la NATION à PARIS

Cliquez sur la Foire du Trône et tournoyez :
Adolescent, je passe une partie de mon adolescence à Pigalle, ce qui m’incite à la pratique de toutes sortes de vices…
Je découvre en face du cirque MEDRANO une école d’acrobates où je m’inscris pour peut-être devenir acrobate.

Dans cette école il m’est proposé un emploi dans ce petit cirque,
FEDRIZZI,
pour aider à monter et à démonter leur petit chapiteau.

Leur spectacle était animé par tous les membres de la famille, parents et enfants
et un jour ils m’ont demandé si je voulais faire partie du spectacle des clowns
en jouant le rôle d’un clown. Il fallait renverser sur ma tête un seau d’eau,
afin de faire rire tous les enfants, et qu’est ce qu’ils riaient, riaient, riaient !

Vous aussi riez avec eux :
Je quitte ce petit cirque familial pour aller vivre sur la côte d’azur.
Arrivé à Nice, je découvre la mer, les palmiers et la promenade des anglais,
je crois voir le paradis :

Mais un jour me rendant dans une boîte de nuit je rencontre de jeunes délinquants
qui s’apprêtent à voler l’appartement de l’un de leurs parents,
je me joins à eux et ensuite on va tous faire la fiesta à Cannes…
Plus tard, la police m’arrête et je suis incarcéré à la prison de Nice.
Pour le PARADIS c’est raté :

A ma sortie, je retourne à Paris et je récidive :
Vols, recels, femmes, débauche sexuelle, proxénétisme etc.
A cette même époque, parallèlement à mes craintes de retourner en prison,
s’ajoute l’angoisse d’une éventuelle fin du monde déclenchée par un plus fou que moi,
à en croire la propagande de tous ces essais de bombes nucléaires dans différents pays.
En 1960 la France teste sa 1ère bombe Atomique :
Comment ne pas craindre une prochaine guerre atomique comme à
Hiroshima où à Nagasaki :
En guerre contre le Japon qui refuse de capituler, les États-Unis décident d’envoyer une bombe atomique.
Le 6 août 1945, celle-ci explose et ravage la ville d’Hiroshima, provoquant
la mort de 140.000 personnes.
Les Américains réitèrent l’opération, 3 jours plus tard, sur la ville de Nagasaki,
faisant 74.000 morts de plus :
2 Présidents font un bras de fer, lequel des 2 va appuyer en premier sur le bouton ?

Entre 1966 et 1996,
193 bombes atomiques ont explosé dans le ciel de la Polynésie française.
Le dernier essai a lieu le 27 janvier, à Fangataufa.
Le nom de code cette fois : Xouthos, comme le personnage de la mythologie grecque.
Le 6ème tir de la campagne d’essai est le plus puissant de la série.
De nouveau, plusieurs pays condamnent le test :
le Japon, la Nouvelle-Zélande, l’Australie, les Philippines ou encore la Norvège.
Deux jours après, Jacques Chirac annonce la fin de ces essais,
dans une allocution télévisée :
» Si ma résolution n’en a pas été affectée,
je n’ai pas été insensible à ces mouvements d’opinion.
Ils témoignent de l’attachement croissant des habitants de la Terre à une sécurité collective et à une sauvegarde de l’environnement. Et ces préoccupations sont aussi les miennes. »
Il poursuit :
Je sais que le nucléaire fait peur.
Mais dans un monde toujours dangereux,
il s’agit pour nous d’une arme de dissuasion, c’est-à-dire d’une arme au service de la paix.
*
JE RETROUVE UN EMPLOI dans la vente de tissu ET JE REPRENDS COURAGE :
J’invente un jeu, donner la possibilité à ceux qui montent sur un podium
de gagner un billet de loterie nationale qui peut leur rapporter gros,
en demandant à la personne de répondre à une question par vrai ou faux ?
Un commerce basé sur une publicité astucieuse . . .
Je fabrique un podium qui se monte et se démonte facilement pour
aller sur les foires-expositions commerciales.
Tout cela me procure beaucoup d’argent . . .
Je pense que j’ai réussi à créer une poule aux œufs d’or, c’est la belle vie . . .
Je déménage pour aller habiter à Neuilly sur Seine et j’achète une voiture américaine, décapotable, la Thunderbird, en français :
« oiseau de tonnerre »

Je me perds à nouveau dans la débauche et je ne suis pas heureux.
Ce que je suis devenu me dégoûte, je veux changer de vie.
J’opte pour un mode de vie sain et deviens végétarien.
Je fréquente les magasins de diététique et les librairies ésotériques
où je découvre des maîtres spirituels tels que :
Bouddha Gautama et « Les 4 nobles vérités »
Confucius et « La voie du juste milieu »
Krishna et « La Bhagavad-Gita »
Lao-Tseu et « Le Tao Te King »
Mahomet et « Le Coran »
Jésus-Christ et « Le Nouveau Testament ».
Allant au bout de ma démarche pour une vie saine, je pars donc vivre dans la nature :
Comme ce grand et émouvant JACQUES BREL qui est parti vivre sur une île :
Connaissez-vous ce * Poème : Dites, dites, si c’était vrai * chanté par Jacques :
Ecoutons Jacques BREL attentivement :
NE me quitte PAS :
ECOUTONS aussi la suite sur son île d’HIVA OA :
Je choisis aussi de vivre dans la nature au sud de la France et de ne me nourrir que de fruits.
Je deviens frugivore, je ne mange que des fruits frais, secs et oléagineux pendant 3 ans,
tout en m’initiant à ces différents maîtres spirituels que j’ai nommés plus haut.
Mais ma vie passée me rattrape.
Suite à des dépôts de plainte à mon encontre, la police me recherche.
Je dois quitter ma grotte sur la colline de l’étang de la bonde dans le Vaucluse :

J’arrive au Palais de Justice de Paris :

Je me présente au tribunal habillé tout en blanc, avec une longue barbe et les cheveux jusqu’au milieu du dos.
Le juge me demande : C’est quoi cet accoutrement ?
Monsieur le juge, le soleil se lève pour tout le monde de la même façon ;
et chacun choisit son mode de vie, moi j’ai choisi le mien !
Vous savez que l’on considère le standing d’un hôtel au nombre de ses étoiles…
Et les plus prestigieux Hôtels n’en possèdent que 5 :

Mais moi, je n’ai jamais pu compter combien avait d’étoiles ma demeure :

Le verdict : je suis condamné à 3 ans de mise à l’épreuve et 1 an de prison avec sursis.
Je retourne vivre sur la côte d’azur…
Une fois de plus découragé dans ma recherche du bonheur,
je fais la connaissance d’un couple d’américains qui me proposent,
de fumer du haschisch venu du Népal
afin d’ouvrir mon esprit à une vie spirituelle.
Cette expérience est en effet très surprenante et enchanteresse…
Ils sont tellement désinvoltes partout où ils vont, dans les bars, les restaurants,
les hôtels où ils m’invitent !
Ils me proposent de leur servir de chauffeur
et de les emmener à Paris dans les boites de nuit ; leur but étant de rencontrer des gens.
A Paris, je découvre que mes nouveaux amis sont des trafiquants.
D’ailleurs ils disparaissent subitement comme par enchantement.
Alors comme dit le proverbe » Chassez le naturel, il revient au galop. » Vous connaissez ce proverbe !
Je commence alors moi aussi un trafic de drogues en tout genre…
Plus tard, je suis de nouveau arrêté, condamné, et incarcéré.
Je fais 3 tentatives de suicide, la 1ère à l’aéroport d’Orly :
Amoureux fou d’Yvette depuis des années, un jour elle me montre un billet d’avion pour aller rejoindre un ami qui est devenu bûcheron au Canada :
Elle me demande de l’accompagner à l’aéroport d’Orly,
mais je sais que je ne la reverrai plus.
Alors avec une lame de rasoir je me taille les veines du poignet gauche.
Des policiers essaient de me cerner pour m’arrêter,
Je cours pour me jeter sur la nationale 7 qui passe sous l’aéroport :

La police m’arrête, et à l’infirmerie de l’aéroport où l’on me fait 3 points de sutures.
Je fais la une des journaux, France soir, Ici Paris et la revue Détective titre :
L’IMPOSSIBLE AMOUR D’ANDRÉ BRODIER
Le journaliste termine : C’est fini. Le ciel est entre eux. Le destin fera le reste.

Ma 2ème tentative de suicide se produit :
dans les locaux de la brigade des stups du Palais de Justice de Paris :

Un inspecteur des stups, après ma garde à vue, me montre un cartable et me demande si c’est bien à moi et l’ouvre.
Je lui répond que oui ! Il sort tout ce qui est dedans : un pèse lettres,
et de nombreux sachets de différentes drogues.
Fier d’avoir obtenu l’aveu de ma nouvelle compagne d’où j’avais caché ce cartable chez un ami, sous la baignoire de sa salle de bain.
Il m’offre une cigarette et à ce moment je réussis à dérober sur son bureau un tube d’aspirine dans lequel j’avais mis 7 doses LSD 25 d’acide lysergique hallucinogène.
En fin d’interrogation, je demande si je peux aller aux toilettes,
et j’avale 6 de ces 7 doses d’LSD 25 :
« acide lysergique diéthylamide »
est un psychédélique hallucinogène et psychostimulant d’origine hémi synthétique.
C’est un composé de la famille des lysergamides,
dérivé de composés issus de l’ergot du seigle
(Claviceps purpurea), un champignon qui pousse sur les céréales du genre Poaceae comme le seigle ou le blé.
Synthétisé à partir d’autres dérivés de l’ergot de seigle en 1938 par Albert Hofmann :
https://fr.wikipedia.org/wiki/LSD#:~:text=%C2%AB_acide_lysergique_di%C3%A9thylamide_%C2%BB)_est,le_seigle_ou_le_bl%C3%A9.
Les effets se font ressentir rapidement, l’inspecteur me demande ce que j’ai ?
Je pose le tube avec la dose sur son bureau, il me demande ce que c’est ?
Je lui réponds en balbutiant que je viens d’avaler 6 doses hallucinogène d’ LSD 25.
Il me traite de tous les noms :
idiot, petit con etc. Je lui réponds je veux mourir.
Car je ne crois plus en rien ni en personne.
Deux policiers arrivent avec un brancard et m’allongent dessus, ils me descendent par les escaliers de la tour.
Et moi qui ne croyais plus en rien, ni à Dieu ni au diable,
subitement, j’ai des hallucinations horribles !
Les 2 brancardiers deviennent 2 démons, plus le bruit de leur brodequins sur les marches de la tour de la brigade des stups qui tourne en rond, et me donne le tournis,
et j’ai l’impression qu’ils me descendent en enfer. . .
Le fourgon arrive en urgence à l’hôpital, Place du Parvis Notre Dame de Paris à
« HOTEL DIEU »

Dès mon arrivée, on me fait subir un lavage d’estomac en m’insérant par la bouche un tube :
« HALLUCINANT »
A l’Hôpital au dessous des toits il y a des cellules de prisons médicales

où je reste quelques jours.
Puis je suis transféré à la maison d’arrêt de Fresne où l’on me fait subir une cure de
désintoxication :
Après plusieurs mois d’incarcération, je prépare ma troisième tentative de suicide
mettre fin à ma VIE une bonne foi.
J’accumule mes cordons de pyjama pour me faire une corde,
AFIN DE ME PENDRE DANS MA CELLULE DE PRISON À FRESNES :
C’est alors que j’entends une voix me dire :
« JE SUIS LA VIE ! JE SUIS LE PAIN DE VIE ! JE SUIS LA RESURRECTION ! »
